Narbonne poursuit son engagement de Ville active du PNNS

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Santé
Narbonne
Engagée en faveur de l’amélioration de la santé et du bien-être et de ses habitants, la Ville de Narbonne renouvelle son adhésion à la charte « Villes actives du Programme national nutrition santé (PNNS) ».

Les actions de la Ville de Narbonne

  • L’adhésion au programme « Vivons en Forme » (anciennement « ensemble prévenons l’obésité des enfants ») par délibération du 19 décembre 2007.
  • L’adhésion à la charte « Villes actives du PNNS » depuis la délibération du 17 septembre 2009.
  • De nombreuses actions de prévention menées dans les crèches, les écoles, les associations, mais aussi lors de temps professionnels et grand public, ou même en aménagement de l’environnement de vie des citoyens.

Les engagements liés à la charte

En renouvelant aujourd’hui l’adhésion à la charte « Villes actives du PNNS », la Ville de Narbonne s’engage à :

  • Nommer un référent « actions municipales du PNNS »
  • Mettre en oeuvre au moins 3 actions annuelles relatives à 3 do maines d’intervention différents
  • Garantir la cohérence des messages transmis avec les 12 nouveaux repères nutritionnels récemment édictés
  • Et rendre compte annuellement à l’Agence Régionale de Santé de l’évaluation de ces actions.

Ainsi, la commune pourra bénéficier :

  • d’un accompagnement national vérifiant et garantissant la qualité des stratégies de prévention locales,
  • d’un accès aux demandes de subventions régionales proposées pour ces actions,
  • et d’une interface sur le site Internet national du PNNS valorisant les activités réalisées sur le territoire. 

Du PNNS 3 au PNNS 4 : quelle évolution ?

  • Les familles « Fruits & Légumes », « Viandes », « Poissons & OEufs », « Féculents » sont modifiées pour mettre davantage en avant les produits à privilégier ou au contraire à limiter.
  • Produits laitiers (2 au lieu de 3) : principe de précaution vis-à-vis des risques de cancer de la prostate notamment et la présence de contaminants
  • Les pommes de terre, les produits céréaliers raffinés et les oeufs ne font désormais plus l’objet d’une recommandation spécifique car aucun argument scientifique ne permet d’établir un repère ou une limite de consommation particulière.